Véridique ! Ils ont osé ! On vous offre l'article texto, agrémenté de nos rectifications (en rouge).
Vous ne nous croyez pas? Regardez dans l'édition de La Montagne (Creuse) du 1er Mars 2008.
Guéret n'est pas réputée pour sa vie nocturne (C'est le moins qu'on puisse dire...). Nous avons voulu vérifier. Suivez notre tour d'horizon, les (rares) jeunes sortent, ici aussi, et s'éclatent, comme ailleurs ! (On y croit tous !)
23heures. La nuit commence doucement, dans l'ambiance feutrée du pub Barry Lindon, au bas de la place du marché, les confortables banquettes de cuir vert (cultissime) ont été prises d'assaut par des jeunes qui ne dépassent pas souvent la vingtaine (Forcément, les autres sont tous à Limoges). Musique en sourdine. Ici, on se retrouve. On discute. Et on rigole bien.
À la table d'à côté, on a le zygomatique facile. Ce groupe d'anciens « potes » du lycée aime échanger à nouveau « dans cette atmosphère conviviale et vivante (?) ». Baptiste, 18 ans, regrette qu'il n'y ait « parfois rien à faire le week-end » (et il a bien raison !) mais lance au serveur : « Tu remets deux blancs cass', s'te plaît ? ».
1 café, 1 bar, 1 pub...
À minuit, changement complet de décor. Nous sommes au Cactus et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'on s'« éclate » ici. La salle est bondée et les haut-parleurs crachent fort les décibels. Deux jeunes filles s'en donnent à coeur joie au micro, c'est karaoké. Tandis que les autres ondulent en rythme sur la piste. L'ambiance monte encore d'un cran quand résonne le tube de Rednex. On tape tous des mains et danse à fond (la chenille et la danse des canards aussi?). Le carrelage multicolore qui fait office de zinc a disparu sous les verres. Un coup d'oeil compatissant aux jeunes qui en grillent une, forcément dehors, et nous voilà au Modjo, avenue du Berry.
...et discothèque (??????????????????????????????????????? Le Modjo? une discothèque??????)
Encore une fois, le dépaysement est total. Les couleurs sont chaudes, l'ambiance festive et amicale, l'atmosphère très rugby et au fort accent du sud. « Tout le monde se connaît, ici (Guéret : 14123 habitants...), c'est moins snob qu'ailleurs . Les gens que j'apprécie le plus, c'est là que je les vois » nous explique Yoann, 24 ans.
Il est presque une heure du matin (Vous avez même pas tenu jusqu'à 1h? C'était si bien que ça?) et nous filons au Pub Rochefort, à côté du cinéma, qui, ce soir-là (et les autres soirs?), ferme tôt. S'il existe des monuments de la nuit guérétoise, ce lieu en est un, depuis des années. Pas de chance : la clef est déjà sur la porte et presque tous les clients sont partis. « Revenez jeudi », nous dit-on, pour la séance hebdomadaire de karaoké, qui fait toujours recette.
pour les noctambules
Direction le Bureau, en face de la gare. Mais il semble que, là aussi, nous arrivions un peu tard (normal, à 1h...). Sous les lustres tamisés et sur l'épaisse moquette, quelques clients en finissent avec leur verre. Ils sortent bientôt mais ne reprennent pas la voiture : une bonne proportion migre vers la 25e Avenue , une discothèque, à quelques pas de là. Surnommée « La cave », on découvre en fait une véritable caverne d'Ali Baba (??) pour les noctambules en mal de boule à facettes...
Résumons... : Ils ont voulu tenter l'impossible : montrer qu'on pouvait s'amuser à Guéret. Malheureusement, c'est un échec... 1h du matin, plus un seul bar d'ouvert.... Seule et unique "solution", la 25ème Avenue...(sorte de bar pourri qui se prétend "boite"... à 15 euros l'entrée et 80 la bouteille de vodka...)... super.
(Que de jeunesse sur cette photo !). Prise le samedi 23/02/08.